Investment Insights

Réflexions sur la bonne gérance

David Sheasby, Head of Stewardship and ESG
30 octobre 2019
Observations et perspectives concernant l’avenir de l’investissement durable suite à la récente conférence sur les Principes pour l’investissement responsable (Principles for Responsible Investing, PRI).

Développements du marché

PRI in Person 2019

En cas de doute sur l’importance croissante accordée à l’investissement responsable, la conférence « Principles for Responsible Investment (PRI) in Person », la principale conférence mondiale sur le sujet, a réuni cette année plus de 1 600 délégués, ce qui en fait la plus importante conférence sur l’investissement responsable jamais tenue. Le nombre de signataires des PRI continue également d’augmenter et dépasse maintenant les 2 300 (on n’en comptait que 600 lorsque nous avons signé pour la première fois en 2009).

Un thème clé de la conférence était la réglementation. Des développements importants en termes de politiques et de réglementations ont eu lieu dans de nombreuses juridictions, surtout en Europe, où la Directive sur les droits des actionnaires II (Shareholders Rights Directive II), le plan d’action européen pour une finance durable et les prochaines révisions du Code de bonne gérance du Royaume-Uni occupent tous une place importante. L’un des thèmes communs est l’accent mis sur les résultats - le « et alors ? » de l’appropriation et de l’engagement actifs - qui consiste essentiellement à demander aux gestionnaires d’actifs une plus grande divulgation de leurs activités.

Une ère de transition urgente

La conférence sur les PRI s’est déroulée sous le thème de « L’investissement responsable dans une ère de transition urgente ». Une partie importante de cette transition est clairement le passage à une économie à faible intensité de carbone - un élément clé de l’objectif visant à atteindre les objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies d’ici 2030. Les trajectoires actuelles de cette transition restent très éloignées de l’ambition fixée lors de la Conférence de Paris sur le climat en 2015, qui prévoyait une « trajectoire inférieure à deux degrés » (à savoir une limite du réchauffement de la planète au cours du siècle sous les 2ºC au-dessus des niveaux préindustriels). Pour y parvenir, nous aurons besoin de changements importants des comportements et les politiques.

Les PRI viennent de mettre à jour leur Inevitable Policy Response (Réponse inévitable en matière de politique), qui examine les mesures nécessaires pour se rapprocher de cette ambition. Elle s’attend à une réaction vigoureuse et disruptive des pouvoirs publics au début et au milieu des années 2020, ce qui aura des conséquences sur les actifs financiers.

Par conséquent, l’accent est également mis sur le fait de comprendre dans quelle mesure le système financier tient compte de ces éléments. À partir de 2020, le cadre de rapport des PRI exigera des gestionnaires d’actifs qu’ils dressent un état des lieux concernant un certain nombre de facteurs liés aux changements climatiques (conformément au cadre du Groupe de travail sur les divulgations de l’information financière relative aux changements climatiques [Task Force for Climate-related Financial Disclosures, TCFD]). Il convient également de noter que près d’un tiers des signataires des PRI ont fait référence aux ODD dans leurs rapports et que ces derniers sont de plus en plus évoqués au cours des discussions sur l’engagement et les impacts avec les clients.

Appropriation active

Dans le même ordre d’idées, la conférence a mis l’accent sur l’appropriation active, en examinant la collaboration et l’engagement privé ainsi que le vote. L’appropriation active s’inscrit de plus en plus sous la bannière de la bonne gérance dans le cadre des PRI. Ainsi, le comité auquel je siège (le Comité d’engagement en matière de critères ESG) est en voie d’être transformé en Comité de bonne gérance, dans le but de surveiller ces activités. Le cadre de rapport et d’évaluation des PRI tiendra également compte de ce fait dans l’évaluation de la qualité et de l’efficacité des résultats et dans la façon d’aborder le problème des « freeriders » (les investisseurs bénéficiant du passage à un engagement actif sans les coûts qui y sont liés).

Le GPIF, fonds de pension japonais, a évoqué son approche, qui consiste notamment à intégrer les facteurs ESG et l’engagement comme des éléments clés des évaluations des gestionnaires, tandis que les engagements représentent à eux seuls jusqu’à 30 % du total. Le GPIF vérifie d’abord que les résultats sont appliqués (en s’éloignant de la focalisation sur les politiques) ; le fonds de pension évalue la structure du gestionnaire d’actifs (par exemple sa propre gouvernance d’entreprise et son approche en matière de rémunération) et examine ensuite comment les engagements sont sélectionnés ou hiérarchisés. En outre, le GPIF est également prêt à payer pour la bonne gérance. Il a récemment embauché deux gestionnaires d’actifs locaux et leur a demandé de fournir des indicateurs de rendement clés (IRC) pour les engagements. Il les a également chargés de surveiller les progrès réalisés, moyennant des frais supplémentaires en fonction de la qualité de la gérance.

Rapports sur les données et l’entreprise

Une troisième composante de la conférence portait sur les cadres de rapport sur les données et l’entreprise. La prolifération des cadres, des normes et des prestataires de services - avec les questionnaires et les ensembles de données incohérents qui les accompagnent - a créé un fardeau important pour le secteur privé. La tendance actuelle vise à essayer de regrouper certaines de ces normes.

La « colonne vertébrale » se compose de l’Initiative mondiale sur les rapports financiers (Global Reporting Initiative, GRI), c’est-à-dire les « données » non financières pour les rapports d’entreprise, et du Conseil des normes comptables pour le développement durable (Sustainability Accounting Standards Board, SASB). Ce dernier a pour mission de commenter et de rendre compte de ce qui constitue un élément significatif.

Le Pacte mondial des Nations Unies (UN Global Compact, UNGC) a également formulé une observation intéressante. Cette initiative a établi dix principes axés sur des pratiques commerciales responsables. L’UNGC compte plus de 10 000 entreprises signataires, mais s’interroge sur la fiabilité des données fournies par les prestataires de services. Par exemple, la plupart des fournisseurs de données utilisent les dix principes de l’UNGC et cherchent ensuite à vérifier la conformité à ces principes comme point de départ pour identifier la durabilité. Toutefois, l’UNGC lui-même ne dispose pas d’un cadre permettant d’évaluer avec précision cette situation. Ces décisions doivent donc être considérées avec prudence.

Dans le même ordre d’idées, l’influence des principaux prestataires de services (c’est-à-dire MSCI et Sustainalytics) et le besoin potentiel de réglementation ont suscité de nombreux commentaires. Ces domaines sont à surveiller.

Lutte contre l’esclavage moderne

La conférence s’est achevée sur une note grave, en mettant l’accent sur l’esclavage moderne et les droits humains, notant qu’une personne sur 185 (environ 40 millions) est actuellement prisonnière de l’esclavage moderne, dont 70 % sont des femmes. Deux interventions émouvantes de rescapés de l’esclavage ont contribué à faire la lumière sur certaines de ces pratiques. Les intervenants ont désigné l’argent comme moteur principal, d’où l’accent mis par les PRI sur le rôle des services financiers dans la résolution de ce problème. Si les clients mettent davantage l’accent sur ce point, il faudra examiner ce domaine plus en détail.

Changement climatique – GIEC Océans et cryosphère

Le Sommet Action Climat des Nations Unies s’est tenu à New York à la fin du mois de septembre. Un certain nombre de rapports ont été publiés pour coïncider avec le sommet, notamment le rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) sur les océans, la cryosphère et le changement climatique. Le rapport souligne que les calottes glaciaires fondent de plus en plus vite, ce qui provoque l'accélération de la montée des eaux et affecte plus gravement divers écosystèmes. Cette évolution accroît également la probabilité d’événements extrêmes liés au niveau de la mer, dont l'occurrence pourrait devenir annuelle d’ici 2050 (au lieu d’une fois par siècle à l’heure actuelle).

Le rapport suggère que l’impact sur les communautés autochtones et côtières est important et que tout retard dans l’action peut limiter la capacité d’adaptation. Les océans jouent un rôle fondamental de tampon contre l’augmentation de la température dans les terres. Le rapport conclue que les océans ont absorbé « 90 % de la chaleur excessive dans le système climatique » mais ajoute que le réchauffement océanique se poursuit sans répit, et ce, de manière quasi certaine. Le réchauffement des océans a clairement un impact considérable sur la vie et les écosystèmes marins.

Dans le contexte de ce troisième rapport (qui fait suite au Rapport spécial sur les conséquences d'un réchauffement planétaire de 1,5 °C), le document portant sur une Réponse inévitable en matière de politique dans le cadre des PRI prend une importance accrue.

Martin Currie

Notations de gouvernance et de durabilité

Les clients, les concurrents et les contrôleurs d’accès reconnaissent également les avantages d’une approche robuste et intégrée en matière de critères ESG/de gouvernance et de durabilité, et la disponibilité des données s’améliore. L’un des aspects de notre travail est le cadre analytique et la façon dont nous exprimons nos points de vue sur les questions ESG/de gouvernance et durabilité. Tous nos travaux sur les questions ESG et de gouvernance en matière de développement durable sont au bout du compte axés sur le succès économique de l’entreprise sous-jacente - essentiellement la compréhension de la façon dont ces facteurs peuvent influer sur la capacité de l’entreprise à générer des rendements durables (sur le long terme).

L’élaboration de notre cadre d’analyse améliore encore davantage notre processus global et nous permet d’identifier de façon plus cohérente les risques, les possibilités et les domaines d’engagement. Une façon cohérente d’exprimer ces mesures consiste à utiliser une structure de notation qui nous permet de condenser notre travail en informations analytiques faciles à utiliser.

La notation est composée de deux parties :

Gouvernance
Reconnaissant les différents cadres de gouvernance à travers le monde et les portefeuilles internationaux de nos clients, nous adoptons une approche « fondée sur des principes » - par opposition à une approche « fondée sur des règles ». Ce procédé permet d’évaluer la gouvernance dans le contexte et la situation de chaque entreprise et d’identifier les domaines de faiblesse. Nous mettons l’accent sur la qualité du conseil d’administration, la qualité du management, la rémunération, l’allocation du capital et la culture.
Durabilité
Il s’agit d’une évaluation de la mesure dans laquelle l’entreprise a intégré le développement durable dans son modèle économique et sa stratégie. En faisant référence à la durabilité, nous l’envisageons en termes économiques - qu’est-ce qui pourrait avoir un impact sur la capacité d’une entreprise à générer des rendements durables à long terme ? Nous nous concentrons donc sur ce qui est potentiellement important pour l’entreprise - les risques environnementaux et sociaux pertinents - et les facteurs communs tels que le changement climatique, le capital humain, la cybersécurité et la fiscalité.

Le cadre de notre analyse et de nos notations s’articule autour d’une série de domaines cohérents sur lesquels nous nous concentrons et de questions que nous posons. Ce cadre nous permet de tirer parti de notre connaissance approfondie des entreprises et de notre compréhension du contexte des entreprises sous-jacentes. Le cadre analytique aide à cerner les risques, les possibilités et les domaines d’engagement.

Les notations obtenues par chaque équipe sont fondées sur un jugement éclairé de la mesure dans laquelle les entreprises font preuve d’une pratique solide ou font face à des risques potentiels dans les divers aspects de la gouvernance et de la durabilité. Une approche cohérente au sein de chaque équipe, combinée à une connaissance approfondie d’une entreprise, fait de Martin Currie un leader et un innovateur dans ce domaine.

Une ère de transition urgente

Définitions :

Les Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (Principles for Responsible Investment, PRI) sont un ensemble de six principes qui fournissent une norme mondiale pour l’investissement responsable concernant les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (ESG).

La Directive sur les droits des actionnaires II (Shareholder Rights Directive II, SRD II) est une directive de l’Union européenne (UE) qui vise à renforcer la position des actionnaires et à réduire les investissements à court terme et la prise de risque excessive dans les sociétés cotées sur les marchés réglementés de l’UE.

Le Plan d’action européen pour une finance durable soutient les efforts déployés par l’Union européenne pour respecter ses engagements en matière de climat et d’énergie dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat. Ce plan implique notamment de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % par rapport aux niveaux de 1990 et d’augmenter la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie à au moins 32 %, contre environ 17 % actuellement. La Commission européenne cherche également à encourager les flux de capitaux dans les domaines qui favorisent la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations unies, ainsi que la gestion des risques financiers liés au changement climatique.

Le Code de bonne gérance du Royaume-Uni fait partie du droit des sociétés britannique et concerne les principes que les investisseurs institutionnels sont tenus de respecter. Publié en 2010 par le Financial Reporting Council, il s’adresse aux gestionnaires d’actifs qui détiennent des droits de vote dans des entreprises au Royaume-Uni.

Les Objectifs de développement durable des Nations Unies sont le plan directeur d’un avenir meilleur et plus durable pour tous. Ils traitent des défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés, y compris ceux liés à la pauvreté, aux inégalités, au climat, à la dégradation de l’environnement, à la prospérité, à la paix et à la justice.

La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de 2015, COP 21 ou CMP 11, s’est tenue à Paris, France, du 30 novembre au 12 décembre 2015. Il s’agissait de la 21e session annuelle de la Conférence des Parties (Conference of the Parties, COP) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) de 1992 et de la 11e session de la Réunion des Parties (Meeting of the Parties, CMP) au Protocole de Kyoto de 1997.

La Réponse inévitable en matière de politique (Inevitable Policy Response, IPR) est un projet pionnier qui vise à préparer les investisseurs aux risques de portefeuille.

Le Groupe de travail sur les divulgations de l’information financière relative aux changements climatiques (Task Force for Climate-related Financial Disclosures, TCFD) élaborera des divulgations volontaires et cohérentes sur les risques financiers liés au climat à l’intention des entreprises, qui les utiliseront pour fournir des renseignements aux investisseurs, aux créanciers, aux assureurs et aux autres intervenants.

L’Initiative mondiale sur les rapports financiers (Global Reporting Initiative, GRI) est une organisation internationale indépendante qui aide les entreprises, les gouvernements et les autres organisations à comprendre et à communiquer leurs impacts sur des problèmes tels que le changement climatique, les droits humains et la corruption.

Le Pacte mondial des Nations Unies est une plateforme de leadership pour l’élaboration, la mise en œuvre et la divulgation de pratiques d’entreprise responsables.

MSCI Inc. est un fournisseur mondial d’indices boursiers d’actions, de titres à revenu fixe, d’indices boursiers de fonds de couverture et d’outils d’analyse de portefeuilles multi-actifs.

Sustainalytics est une société qui évalue la durabilité des sociétés cotées en fonction de leur performance environnementale, sociale et de gouvernance d’entreprise (ESG).

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est un organisme intergouvernemental des Nations Unies qui se consacre à fournir au monde une vision objective et scientifique des changements climatiques, de leurs impacts et risques naturels, politiques et économiques, et des options de réponse possibles.

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